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PC qui ne démarre plus après une réinitialisation du BIOS


« No bootable device found », menu de démarrage vide :
recréer l'entrée de démarrage UEFI effacée,
sans réinstaller Windows ni perdre un fichier

Article mis à jour le 11 Septembre 2026, publié initialement le 28 Juillet 2026

En bref : les 4 vérifications, dans cet ordre


Vous avez fait un Restore Defaults dans le BIOS, changé la pile CMOS, mis à jour le firmware ou débranché la batterie, et au redémarrage le PC affiche « No bootable device found », « Boot Device Not Found (3F0) » ou un menu de démarrage vide. Windows n'a pas disparu et vos données sont intactes : c'est l'entrée de démarrage UEFI, stockée dans la mémoire de la carte mère (NVRAM), qui a été effacée avec le reste des réglages.

# À vérifier dans le BIOS Ce que ça corrige
1Mode SATA (SATA Operation) : RAID On / AHCIDisque invisible, INACCESSIBLE_BOOT_DEVICE, « A disk read error occurred »
2Boot Mode = UEFI (pas Legacy/CSM), Secure Boot activéListe de partitions vide, disque non amorçable
3Add Boot Option : \EFI\Microsoft\Boot\bootmgfw.efi« No bootable device found », Boot Sequence vide
4Sinon : bcdboot C:\Windows /s S: /f UEFI depuis une clé WindowsPartition EFI effacée ou corrompue
⚠️ Avant de redémarrer, récupérez votre clé BitLocker. Un reset BIOS change les mesures du TPM : sur un PC récent, Windows va très probablement réclamer la clé de récupération à 48 chiffres. Elle se récupère depuis un autre appareil sur account.microsoft.com/devices/recoverykey.
🚫 Ne réinstallez pas Windows. Ce symptôme ne l'a jamais justifié. Et oubliez bootrec /fixmbr et bootrec /fixboot vus sur les forums : ce sont des outils Legacy/MBR, sans aucun effet sur une installation UEFI moderne.
Vous avez réinitialisé le BIOS pour régler un autre souci, remplacé une pile CMOS à plat, ou simplement accepté une mise à jour du firmware proposée par Windows Update. Et au redémarrage, plus rien. Un écran noir avec un message anglais, ou un menu qui propose de démarrer sur… rien du tout. Le réflexe, à cet instant, est presque toujours le même : penser que le disque est mort, ou qu'il va falloir tout réinstaller.

Dans l'immense majorité des cas, ni l'un ni l'autre. Le disque est là, Windows est là, vos photos et vos documents sont là. Ce qui manque, c'est une ligne de configuration de quelques octets, effacée en même temps que les autres réglages du BIOS. Le PC ne sait plus par quoi commencer, et il vous le dit de la seule façon qu'il connaît.

Cet article vous explique ce qui s'est passé, comment recréer cette entrée de démarrage étape par étape (avec les écrans exacts chez Dell, HP, Lenovo, Asus, Acer et MSI), comment reconnaître les quelques cas où le problème est ailleurs (disque fatigué, installation Legacy/MBR, BitLocker), et comment éviter que ça recommence. C'est une panne que nous traitons chaque semaine à l'atelier BSC Informatique, à Hyères.

⚠️ Avertissement. Comme indiqué dans nos mentions légales, la société BSC Informatique ne pourra être tenue responsable des conséquences éventuelles suite à l'application de cet article. Les manipulations décrites (BIOS, diskpart, bcdboot, mbr2gpt) sont sans risque pour vos données quand elles sont appliquées au bon cas, mais peuvent aggraver la situation sur un disque défaillant ou un volume chiffré par BitLocker. Lisez les deux sections d'avertissement avant de taper quoi que ce soit.

Ce qui s'est réellement passé dans votre PC


Sur un PC moderne en mode UEFI, le firmware de la carte mère ne part pas à la recherche de Windows sur les disques. Il lit une liste d'entrées de démarrage enregistrée dans une petite mémoire de la carte mère, la NVRAM. Chaque entrée est une instruction précise, du genre :

« Démarre le fichier \EFI\Microsoft\Boot\bootmgfw.efi situé sur la partition dont l'identifiant est tel. »

Cette liste, appelée techniquement les variables Boot####, fait partie des réglages du BIOS. Elle est stockée au même endroit que l'heure, l'ordre de démarrage ou le mode SATA. La conséquence est mécanique :

• un Restore Defaults / Load Setup Defaults / Load Optimized Defaults l'efface ;
• une pile CMOS à plat, retirée ou débranchée l'efface ;
• une mise à jour du BIOS (flash firmware) la remet très souvent à zéro ;
• un Clear CMOS par cavalier sur un PC fixe l'efface ;
• sur un portable, une batterie complètement déchargée pendant des semaines produit le même effet.

Résultat : le disque est présent, la partition système EFI (l'ESP) est présente, Windows est complet et parfaitement sain… mais le firmware n'a plus l'adresse du point de départ. Il annonce donc qu'il n'a aucun périphérique amorçable, ce qui est techniquement vrai de son point de vue, et totalement trompeur du vôtre.

La bonne nouvelle : reconstruire cette entrée prend deux minutes dans le BIOS, ou une seule commande depuis une clé USB Windows. Aucune donnée n'est touchée, aucune réinstallation n'est nécessaire.

Identifier votre message d'erreur : ils ne veulent pas tous dire la même chose


C'est l'étape que tout le monde saute, et c'est celle qui fait gagner le plus de temps. Les messages affichés ressemblent tous à « le PC ne démarre pas », mais ils désignent des étapes très différentes du démarrage.

Message affiché Marque typique Ce qu'il signifie vraiment Où aller
No bootable device found / No boot device availableDellLe firmware n'a trouvé aucune entrée de démarrage valideÉtapes 1 à 3
Boot Device Not Found, Hard Disk (3F0)HPIdem, ou le disque n'est plus vu du toutÉtapes 1 à 3
Default Boot Device Missing or Boot FailedLenovoEntrée NVRAM effacéeÉtape 3
Reboot and Select proper Boot deviceAsus, MSI, cartes assembléesAucune entrée amorçable dans l'ordre de démarrageÉtapes 2 et 3
No Bootable DeviceAcerEntrée effacée ou mauvais mode de démarrageÉtapes 1 à 3
Menu de démarrage vide, ou le BIOS s'ouvre tout seulToutesPlus aucune entrée enregistréeÉtape 3
A disk read error occurredToutesLe disque a été lu, puis la lecture des fichiers de démarrage a échouéÉtape 1, puis diagnostic disque
Écran bleu INACCESSIBLE_BOOT_DEVICEToutesWindows démarre mais ne reconnaît plus son contrôleur de disqueÉtape 1 (mode SATA)
Écran bleu 0xc000000e ou 0xc0000225, winload.efiToutesL'entrée existe mais pointe dans le vide, ou le BCD est casséÉtape 4
Erreur 0xc0000098ToutesBase de configuration de démarrage (BCD) sans entrée valideNotre guide dédié
Écran bleu clair réclamant 48 chiffresToutesBitLocker, pas une panne de démarrageSection BitLocker ci-dessous
La distinction la plus importante du tableau est celle entre les deux premières familles :

• « No bootable device » signifie que le firmware n'a rien trouvé du tout. Il n'a même pas commencé à lire le disque. C'est bénin dans 9 cas sur 10 : entrée effacée ou mauvais mode.

• « A disk read error occurred » signifie que le début du disque a bien été lu, et que c'est la suite qui a échoué. Là, deux hypothèses coexistent : un mode SATA incorrect… ou des secteurs illisibles sur un disque en fin de vie. Cette seconde hypothèse mérite qu'on s'y arrête, nous y revenons plus bas.

Avant de toucher au BIOS : deux réflexes qui évitent la catastrophe


1. La clé BitLocker, le piège numéro un

C'est, de loin, la façon la plus fréquente de transformer une panne bénigne en perte de données définitive.

Depuis Windows 11, le chiffrement de l'appareil s'active automatiquement sur la plupart des PC récents connectés à un compte Microsoft, y compris en édition Famille, sans que personne ne l'ait demandé ni remarqué. Des milliers d'utilisateurs ignorent totalement que leur disque est chiffré, jusqu'au jour où un écran bleu leur réclame 48 chiffres.

Or un reset BIOS modifie l'état du firmware mesuré par le TPM (les fameux registres PCR). Le TPM refuse alors de libérer la clé de déchiffrement, et Windows bascule en mode récupération. Sans la clé, les données sont définitivement inaccessibles : le chiffrement AES-XTS est bien réel, et aucun laboratoire au monde ne le casse.

⚠️ Récupérez la clé MAINTENANT, depuis un autre appareil (téléphone, autre PC), avant même de rentrer dans le BIOS :

• Particulier : connectez-vous sur account.microsoft.com/devices/recoverykey (raccourci : aka.ms/myrecoverykey) avec le compte Microsoft du PC. La clé y est associée à l'ID de clé affiché à l'écran du PC, dont les 8 premiers caractères permettent de trouver la bonne si plusieurs appareils sont listés.

• Entreprise : auprès de votre service informatique (Active Directory ou Microsoft Entra ID).

• Nos guides détaillés : retrouver et sauvegarder sa clé BitLocker avant une réparation, et le cas des comptes locaux où la clé n'est nulle part : BitLocker demande une clé au démarrage et vous ne l'avez pas.
Et si le PC démarre encore, ou dès qu'il redémarrera, le réflexe à prendre avant toute opération à risque (flash BIOS, changement de pile, modification du Secure Boot), en invite de commandes administrateur :

manage-bde -status
manage-bde -protectors -get C:
La première commande vous dit si le volume est chiffré. La seconde affiche le « mot de passe numérique » : c'est la clé à noter, sur papier ou dans un fichier hors de ce PC.

💡 Bon à savoir, et souvent ignoré : si l'écran BitLocker apparaît parce que vous avez modifié un réglage (Secure Boot, CSM, mode SATA), remettre le réglage dans son état d'origine suffit généralement à faire redémarrer le PC sans clé. Le TPM retrouve ses mesures et libère la clé tout seul. La clé ne devient réellement obligatoire que si le TPM a été vidé (effacement TPM, fTPM réinitialisé, changement de carte mère ou de processeur).
2. Débranchez toutes les clés USB et tous les disques externes

Elles apparaissent elles aussi dans les listes du BIOS, souvent sous des noms ressemblants, et elles font régulièrement sélectionner la mauvaise partition : on croit avoir créé l'entrée de démarrage sur le disque système, alors qu'elle pointe sur une clé USB qui ne sera plus là demain matin.

Débranchez également les cartes SD, les imprimantes multifonctions et les docks de disques. On ne garde que l'écran, le clavier et l'alimentation.

Étape 1 : le réglage à vérifier en premier, le mode SATA


C'est le réflexe qui fait gagner une heure, et il passe avant tout le reste, y compris avant de chercher à recréer l'entrée de démarrage.

Pourquoi ce réglage casse tout

Le contrôleur de disque de votre carte mère peut fonctionner dans plusieurs modes : AHCI (le mode standard, utilisé par la quasi-totalité des installations), RAID (mode Intel RST, valeur d'usine chez Dell), et parfois IDE sur les machines anciennes.

Ces modes ne présentent pas le disque de la même façon au système. Windows installé en AHCI ne sait plus dialoguer avec un contrôleur repassé en RAID, et réciproquement. Or un reset BIOS remet ce réglage à sa valeur d'usine, qui n'est pas forcément celle avec laquelle Windows a été installé.

Où le trouver selon la marque

Marque Chemin dans le BIOS Nom du réglage
DellF2 au démarrage, puis Storage ou System ConfigurationSATA Operation (valeurs : RAID On, AHCI/NVMe, Disabled)
HPÉchap puis F10, puis Advanced > System OptionsSATA Emulation / Storage Options
LenovoF1 (ThinkPad) ou F2 (IdeaPad), puis Config > StorageSATA Controller Mode / Storage Mode
AsusF2 ou Suppr, puis Advanced > SATA ConfigurationSATA Mode Selection
AcerF2, puis MainSATA Mode
MSI et cartes assembléesSuppr, puis Settings > Advanced > Integrated PeripheralsSATA Mode
Si vous ne savez pas comment atteindre ces écrans, notre guide entrer dans le BIOS et le menu de démarrage selon la marque liste la touche exacte de chaque constructeur.

Ce qu'il faut faire

Basculez sur l'autre valeur, enregistrez avec F10, redémarrez. Si ça ne change rien, remettez la valeur précédente et passez à l'étape 2. Vous ne modifiez rien à votre installation en faisant cela : vous revenez à la configuration d'origine, vous n'en changez pas.

Les trois symptômes typiques d'un mode SATA incorrect :

• un écran « A disk read error occurred » ;
• un écran bleu INACCESSIBLE_BOOT_DEVICE au démarrage de Windows ;
• sur un portable à SSD NVMe, un disque qui n'apparaît carrément plus dans les listes du BIOS, ce qui fait conclure à tort que le SSD est mort.

🔧 Cas réel de l'atelier, juillet 2026 : un Dell arrivé « mort » après un reset BIOS. Le disque était sain, Windows intact, tous les fichiers présents. Seul SATA Operation était repassé sur RAID On au lieu d'AHCI. Retour en AHCI, F10, Windows a démarré immédiatement, sans aucune autre manipulation. Nous avions perdu une heure à explorer Add Boot Option et le mode Legacy avant d'y penser : depuis, c'est devenu la toute première vérification.
Si le PC redémarre à ce stade, vous avez terminé. Passez directement à la section « Après la remise en route », qui liste les réglages perdus à reconfigurer.

Étape 2 : vérifier le mode de démarrage (UEFI, pas Legacy)


Toujours dans le BIOS, cherchez la rubrique Boot Configuration, Boot List Option, Boot Mode ou CSM selon la marque.

Le mode doit être UEFI, pas Legacy ni CSM (Compatibility Support Module), sauf cas particulier décrit plus bas.

Pourquoi c'est bloquant : en mode Legacy, le firmware ne lit pas les partitions EFI. La liste des partitions reste vide, la partition système n'apparaît nulle part, et toute la suite de la procédure devient impossible. Beaucoup de gens s'acharnent une heure sur Add Boot Option avec une liste vide, simplement parce que le mode est resté sur Legacy.

Deux repères utiles :

• Secure Boot doit généralement rester activé sur une installation UEFI moderne. C'est lui qui, à l'inverse, grise l'option Legacy : pour passer en Legacy, il faut d'abord le désactiver.

• Sur beaucoup de BIOS, les options de démarrage n'apparaissent qu'après avoir choisi le bon mode. Si un menu semble manquant, changez le mode, enregistrez, et revenez : le menu apparaît.

⚠️ Attention : modifier le Secure Boot sur un disque chiffré déclenche l'écran BitLocker au redémarrage. Reportez-vous à la section BitLocker ci-dessus avant de toucher à ce réglage.

Étape 3 : recréer l'entrée de démarrage (« Add Boot Option »)


C'est le cœur de l'opération, et c'est ce qui résout la panne dans la majorité des cas où le mode SATA n'était pas en cause.

Les trois champs à remplir

Quelle que soit la marque, on vous demande toujours la même chose :

Champ Valeur à saisir Remarque
Boot Option NameWindows Boot ManagerSimple étiquette, le nom est libre. Il n'a aucune influence technique.
File System List (ou Path for boot option)La partition EFI (ESP) de votre disque système interneLigne du type PciRoot(0x0)/Pci(...)/NVMe(...)/HD(1,GPT,<GUID>,...). Repère : NVMe( = SSD M.2, Sata( = disque SATA. C'est presque toujours la ligne HD(1,GPT,…), une petite partition FAT32 de 100 à 500 Mo.
File Name\EFI\Microsoft\Boot\bootmgfw.efiChemin exact, antislashs et pas slashs. C'est le gestionnaire de démarrage de Windows.
Puis validez par Ok. La nouvelle entrée apparaît dans la Boot Sequence : remontez-la en première position, puis F10 (Save & Exit).

Le chemin exact selon la marque

Marque Où se trouve l'option
DellBoot Configuration > Add Boot Option
HPBoot Options > Boot From EFI File (ou Customized Boot > Add Boot Option)
LenovoStartup / Boot > Add Boot Option (parfois via Boot Menu > EFI File as boot option)
AsusMode Advanced > Boot > Add New Boot Option > Path for boot option
AcerBoot > Add Boot Option (nécessite parfois de définir un mot de passe superviseur pour déverrouiller le menu)
MSISettings > Boot > Boot Option Priorities > Add Boot Option
💡 L'astuce qui sert de diagnostic gratuit : sur les BIOS récents, n'écrivez pas le chemin à la main. Utilisez le bouton … ou l'explorateur intégré et naviguez EFI > Microsoft > Boot > bootmgfw.efi.

• Si vous pouvez naviguer jusqu'au fichier, c'est la preuve que la partition EFI est saine et que vous avez sélectionné la bonne partition. Vous savez donc, avant même de valider, que la manipulation va fonctionner.

• Si le fichier est introuvable, inutile d'insister : la partition EFI est absente ou corrompue, passez à l'étape 4.
Le PC doit alors démarrer sur Windows. Et c'est ici que la clé BitLocker peut être réclamée : vous l'avez notée, vous êtes tranquille.

Astuce Acer : le menu Add Boot Option grisé

Sur beaucoup de portables Acer, les options de démarrage sont verrouillées tant qu'aucun mot de passe superviseur n'est défini. Allez dans Security > Set Supervisor Password, mettez un mot de passe simple, faites votre manipulation, puis supprimez-le ensuite (laissez le champ vide). C'est déroutant mais parfaitement normal.

Le cas de l'entrée qui ne survit pas au redémarrage

Symptôme particulier : vous créez l'entrée, le PC démarre une fois, et au redémarrage suivant elle a de nouveau disparu. Cela arrive sur certaines cartes mères dont la NVRAM est saturée ou capricieuse, et sur des machines dont la pile CMOS est morte.

La parade consiste à utiliser le chemin de secours normalisé de l'UEFI, celui que le firmware essaie toujours quand aucune entrée ne fonctionne. Depuis Windows démarré, en invite de commandes administrateur :

mountvol S: /s
md S:\EFI\BOOT
copy S:\EFI\Microsoft\Boot\bootmgfw.efi S:\EFI\BOOT\BOOTX64.EFI
Le disque devient alors amorçable sans aucune entrée en NVRAM, exactement comme une clé USB d'installation. C'est un excellent filet de sécurité, y compris en prévention avant un flash BIOS. Et si la pile CMOS est en cause, remplacez-la : sinon le problème reviendra à chaque coupure de courant.

Étape 4 : le plan B, bcdboot depuis une clé d'installation Windows


Si la liste des partitions est vide, ou si bootmgfw.efi reste introuvable alors que le mode UEFI et le mode SATA sont corrects, c'est que la partition EFI a été effacée ou corrompue. Une seule commande la reconstruit entièrement.

Ce qu'il vous faut

Une clé USB d'installation de Windows 10 ou 11, créée depuis un autre PC avec l'outil officiel Media Creation Tool de Microsoft (téléchargement gratuit sur microsoft.com). Comptez 8 Go minimum et une vingtaine de minutes de préparation.

La procédure

1. Démarrez sur la clé. Touche du menu de démarrage : F12 sur Dell et Lenovo, F9 (après Échap) sur HP, F12 sur Acer, F11 sur MSI, Échap sur Asus. Choisissez bien l'entrée préfixée UEFI :, et non l'entrée Legacy du même périphérique : c'est une erreur fréquente qui fait échouer toute la suite.

2. Écran d'installation > Réparer l'ordinateur > Dépannage > Invite de commandes. (Ne cliquez pas sur Installer maintenant.)

3. Identifiez les partitions :

diskpart
list vol
Repérez deux choses :

• la partition FAT32 d'environ 100 Mo : c'est l'ESP, la partition système EFI ;
• la lettre du volume Windows. Attention, ce n'est pas toujours C: dans cet environnement de récupération. Fiez-vous à la taille et vérifiez avec dir D:\Windows pour confirmer.

select vol <numéro de l'ESP>
assign letter=S
exit
4. La commande qui reconstruit tout :

bcdboot C:\Windows /s S: /f UEFI
(Remplacez C: par la lettre réelle de votre Windows si elle diffère.)

bcdboot recrée d'un seul coup le fichier bootmgfw.efi, la base de configuration de démarrage (BCD) et l'entrée dans la NVRAM. Dans la majorité des cas, cela suffit et évite même de repasser par Add Boot Option.

Si bcdboot échoue

Message « Failure when attempting to copy boot files » : la partition EFI est corrompue. Reformatez-la, puis relancez :

diskpart
select vol <numéro de l'ESP>
format fs=fat32 quick
assign letter=S
exit
bcdboot C:\Windows /s S: /f UEFI
Le reformatage de l'ESP est sans danger pour vos données : cette partition ne contient que des fichiers de démarrage, reconstruits par bcdboot. En revanche, si vous avez un double démarrage Linux, vous perdrez son amorçage (à restaurer ensuite avec un live USB et grub-install).

Variante : depuis un Windows qui démarre encore

Si vous avez pu démarrer Windows par un autre moyen (menu de démarrage ponctuel, chemin de secours), vous pouvez réécrire l'entrée NVRAM sans clé USB, en invite de commandes administrateur :

bcdedit /enum firmware
bcdboot C:\Windows /f UEFI
La première commande liste les entrées vues par le firmware et vous dit si Windows Boot Manager existe encore. La seconde la recrée proprement.

Le cas particulier : un Windows installé en Legacy/MBR


Il arrive qu'aucun bootmgfw.efi n'existe nulle part sur le disque. Ce n'est ni un bug ni une corruption : ce PC n'a jamais démarré en UEFI. Windows y a été installé en mode Legacy (BIOS/MBR), et le reset BIOS a simplement basculé le mode sur UEFI (la valeur d'usine de la plupart des machines récentes), rendant le disque non amorçable du jour au lendemain.

Le reconnaître en 10 secondes

Regardez le contenu des volumes affichés dans la liste des partitions du BIOS. Trois marqueurs sont décisifs :

Ce que vous voyez Ce que ça signifie
Un dossier Boot à la racine (avec Recovery, System Volume Information)Démarrage Legacy/MBR. Ce dossier n'existe pas en UEFI.
Un dossier $ExtendVolume NTFS. Ce n'est donc pas une partition EFI, qui est toujours en FAT32.
Aucun dossier EFI visibleIl n'y a pas d'ESP sur ce disque, point final. Le firmware UEFI lit le FAT32 nativement : si une ESP existait, elle serait forcément listée. Son absence est concluante, ce n'est pas un défaut d'affichage.
Dans ce cas, Add Boot Option est une impasse. Annulez le dialogue, vous perdriez votre temps. Deux solutions s'offrent à vous.

Solution rapide, deux minutes : remettre le BIOS en Legacy

• Mettez Secure Boot sur Disabled (c'est lui qui bloque l'option Legacy).
• Mettez Boot List Option / Boot Mode / CSM sur Legacy (ou Legacy Option ROMs = Enabled).
• F10, le PC redémarre normalement.

⚠️ Sur les machines de 2021 et plus récentes, en particulier chez Dell, le mode Legacy a parfois été totalement supprimé du BIOS par une mise à jour firmware. Dans ce cas, passez à la solution suivante.
Solution propre et définitive : convertir en GPT/UEFI sans perdre de données

Une fois Windows démarré (en Legacy), en invite de commandes administrateur :

mbr2gpt /validate /allowFullOS
mbr2gpt /convert /allowFullOS
L'outil officiel Microsoft convertit la table de partitions en GPT, crée la partition EFI et installe bootmgfw.efi automatiquement, sans réinstaller ni toucher à vos fichiers. Ensuite, retournez au BIOS : Boot Mode = UEFI, Secure Boot réactivable.

Prérequis à respecter scrupuleusement :

• BitLocker désactivé ou suspendu (manage-bde -status pour vérifier) ;
• 3 partitions maximum sur le disque système (la limite de l'outil) ;
• Windows 10 version 1703 ou plus récent ;
• une sauvegarde préalable : on touche à la table des partitions, et même si l'opération est fiable, c'est le genre de moment où une coupure de courant se paie cher.

Si /validate échoue, ne forcez pas : restez en Legacy, ça fonctionne très bien.

🎁 Le bénéfice qu'on oublie de mentionner : un PC resté en Legacy/MBR n'a pas de Secure Boot, et n'est donc pas éligible à Windows 11. Cette conversion débloque la mise à niveau, et évite par la même occasion qu'un futur reset BIOS ne recasse le démarrage, puisque UEFI redevient le mode natif. Pour le reste des prérequis, voir mon PC est-il compatible Windows 11 ? (TPM 2.0, Secure Boot).
Note importante sur les SSD NVMe

La plupart des PC n'embarquent pas d'option ROM NVMe, ce qui signifie qu'un SSD M.2 NVMe n'est pas amorçable en mode Legacy. Si votre disque est un NVMe, l'installation est forcément en UEFI/GPT : n'insistez pas sur le mode Legacy, c'est une fausse piste. Revenez aux étapes 3 ou 4.

Pour identifier le type de disque sans ouvrir la machine : dans le BIOS, une ligne NVMe( dans les chemins de partitions, ou la mention M.2 PCIe SSD dans l'écran d'informations système.

Réparer un démarrage Legacy quand le disque, lui, est bien en MBR

Si vous restez volontairement en Legacy et que le démarrage reste cassé, démarrez la clé Windows en mode Legacy (au menu de démarrage, prenez la clé dans la section Legacy Boot, pas UEFI Boot, sinon les outils écriront un amorçage UEFI parfaitement inutile ici) :

diskpart
list disk (colonne Gpt : une étoile = GPT, donc UEFI ; rien = MBR)
list partition
select partition 1 (la partition « Réservé au système », ~500 Mo, Primary)
active
list volume
exit
bootrec /fixmbr
bootrec /fixboot
bootrec /scanos
bootrec /rebuildbcd
Si /rebuildbcd ne trouve aucune installation :

bcdboot C:\Windows /s S: /f BIOS
Le /f BIOS est essentiel ici : il écrit un amorçage Legacy, pas UEFI.

Quand le problème n'est pas le démarrage : reconnaître un disque en fin de vie


C'est la section la plus importante de cet article, celle qu'il ne faut pas sauter.

Très souvent, le disque était déjà fatigué avant le reset BIOS. Le client a d'ailleurs réinitialisé le BIOS parce que le PC ne démarrait plus correctement : la cause et la conséquence sont inversées. Dans ce cas, s'acharner à recréer une entrée de démarrage revient à écrire sur un disque mourant, et chaque écriture réduit les chances de récupérer les fichiers.

Les signes qui doivent vous arrêter net

• Le message « A disk read error occurred », qui est littéral : erreur de lecture.
• Des bruits de clic répétitifs, un cliquetis régulier, un couinement.
• Un disque qui apparaît puis disparaît des listes du BIOS entre deux redémarrages.
• Un PC extrêmement lent dans les semaines précédentes, avec des blocages de plusieurs minutes.
• Un démarrage qui prenait déjà 5 à 10 minutes avant la panne.

Le test à faire avant toute écriture

Sur un Dell : F12 > Diagnostics (ePSA / SupportAssist) > test complet du disque. Sur un HP : F2 > Tests des composants > Disque dur > Test complet. Sur un Lenovo : F10 ou l'outil Lenovo Diagnostics.

⛔ Si le diagnostic renvoie un code 2000-0142, 2000-0146 (Dell), un code d'erreur de test long HP, ou si le disque fait des bruits de clic : arrêtez tout immédiatement.

Pas de chkdsk, pas de bootrec, pas de bcdboot, pas de réinstallation. Chaque écriture sur un disque mourant, chaque tentative de démarrage, réduit les chances de récupérer vos fichiers, parfois définitivement.

La bonne démarche est un clonage secteur par secteur réalisé sur du matériel de laboratoire, avant toute tentative de réparation. BSC DataRecovery est spécialisé dans la récupération de données sur disques durs, SSD, cartes mémoire, clés USB et systèmes RAID, avec diagnostic préalable.
Un disque sain se répare. Un disque mourant se copie d'abord, et se répare ensuite, sur la copie. C'est la seule règle qui compte.

Après la remise en route : ce qu'on oublie systématiquement


Un reset BIOS n'efface pas que l'ordre de démarrage. Une fois Windows revenu, prenez cinq minutes pour vérifier ces points, sinon vous aurez une deuxième panne la semaine suivante, sans faire le lien avec la première.

L'heure et la date du BIOS. Faussées, elles provoquent des erreurs de certificat sur les sites en HTTPS (« la connexion n'est pas privée »), des échecs de synchronisation OneDrive, des connexions impossibles aux services Microsoft, et des mises à jour Windows en erreur. Beaucoup de gens passent des heures à « réparer leur navigateur » alors que le PC se croit en 2015.

La pile CMOS (CR2032). Si le BIOS s'est réinitialisé tout seul, sans action de votre part, c'est qu'elle est à plat. Le problème reviendra à la prochaine coupure de courant, puis à la suivante. Le test qui tranche en 30 secondes : débranchez le PC quelques minutes, redémarrez, et regardez l'heure du BIOS. Fausse, ou repartie en 2011 ? Remplacez la pile, elle coûte quelques euros. Sur un portable sans pile CMOS, c'est la batterie principale qui tient les réglages : une décharge profonde produit exactement le même effet.

Les réglages perdus qu'on ne remarque que plus tard :

• le redémarrage automatique après coupure secteur (AC Power Recovery), indispensable sur un serveur ou un PC de bureau distant ;
• le profil de ventilation, qui peut rendre la machine bruyante ou au contraire la faire chauffer ;
• la virtualisation (VT-x / AMD-V), sans laquelle vos machines virtuelles, WSL, Docker, l'émulateur Android et certains antivirus cessent de fonctionner ;
• le XMP / EXPO de la mémoire sur un PC fixe, qui fait retomber la RAM à sa fréquence de base ;
• tout overclocking appliqué auparavant, sujet qui a son propre article sur les plantages après un réglage BIOS oublié ;
• le Secure Boot, à réactiver s'il a été désactivé pendant le dépannage. Ne laissez jamais une machine avec cette protection éteinte : vérifiez depuis Windows avec Confirm-SecureBootUEFI en PowerShell administrateur (doit renvoyer True).

Et enfin, sauvegardez. Une panne de démarrage est un rappel gratuit. La prochaine fois, ce sera peut-être le disque.

Questions fréquentes


Est-ce que j'ai perdu mes données ?
Non, dans l'immense majorité des cas. Un reset BIOS n'écrit rien sur le disque : il efface des réglages stockés dans la carte mère. Vos fichiers sont exactement là où vous les avez laissés. La seule vraie menace pour vos données est BitLocker sans clé de récupération, ou un disque qui était déjà défaillant avant.

Faut-il réinstaller Windows ?
Non. Ce symptôme ne l'a jamais justifié : l'entrée de démarrage se reconstruit toujours, soit dans le BIOS, soit avec bcdboot. Si un dépanneur vous propose une réinstallation pour un « No bootable device found », demandez d'abord un diagnostic du disque. (Et si une réinstallation devient nécessaire pour une autre raison, lisez réinstaller Windows sans perdre ses données : les pièges OneDrive et BitLocker y sont détaillés.)

Pourquoi bootrec /fixboot me répond « Accès refusé » ?
Parce que c'est un outil conçu pour les installations Legacy/MBR, et que vous êtes sur une installation UEFI/GPT. Il ne peut rien écrire sur une partition EFI, et n'a de toute façon rien à y faire. Les forums recopient cette commande depuis quinze ans sans préciser le contexte. Sur une machine UEFI, la bonne commande est bcdboot.

J'ai recréé l'entrée, mais elle disparaît à chaque redémarrage.
NVRAM saturée ou pile CMOS morte. Utilisez le chemin de secours \EFI\BOOT\BOOTX64.EFI décrit plus haut, et remplacez la pile.

Windows me réclame 48 chiffres, je ne les ai pas.
C'est BitLocker. Première chose à essayer : remettre dans le BIOS le réglage que vous avez modifié (Secure Boot, CSM, mode SATA). Dans la majorité des cas, le TPM retrouve ses mesures et le PC démarre sans rien demander. Si ça ne suffit pas, la clé est peut-être dans votre compte Microsoft : account.microsoft.com/devices/recoverykey. Tous les cas de figure, y compris celui du compte local, sont détaillés dans BitLocker demande une clé au démarrage et vous ne l'avez pas.

Mon PC démarre dans le BIOS au lieu de Windows, est-ce le même problème ?
C'est un cousin très proche : le firmware n'a rien d'amorçable et se rabat sur son propre écran de configuration. Les étapes 1 à 3 de cet article s'appliquent. Voir aussi notre article dédié : mon PC démarre dans le BIOS au lieu de Windows.

J'ai fait une mise à jour du BIOS et le PC reste sur le choix du disque de démarrage.
Même mécanisme, cause légèrement différente : le flash a réinitialisé l'ordre de démarrage et parfois les clés Secure Boot. Notre article dédié détaille la vérification des clés en PowerShell : PC qui ne démarre plus après une mise à jour du BIOS.

Combien de temps ça prend en atelier ?
Quand le disque est sain, la remise en route se fait généralement le jour même, souvent en moins d'une heure. Le diagnostic du disque, lui, est systématique : c'est ce qui distingue une réparation durable d'un dépannage qui revient dans quinze jours.

Puis-je éviter que ça se reproduise ?
Oui, trois gestes : remplacer la pile CMOS si elle est faible, noter votre clé BitLocker quelque part hors du PC, et copier bootmgfw.efi dans \EFI\BOOT\BOOTX64.EFI avant tout flash BIOS. Ces trois minutes vous éviteront la prochaine panne.

En résumé : le diagnostic en un coup d'œil


Votre symptôme Cause la plus probable Quoi faire
« No bootable device found », menu de démarrage videEntrée UEFI effacée de la NVRAMAdd Boot Option (étape 3)
Écran bleu INACCESSIBLE_BOOT_DEVICEMode SATA remis sur RAID OnSATA Operation vers AHCI (étape 1)
Le disque n'apparaît nulle part (portable NVMe)RAID On masque le disque NVMeSATA Operation vers AHCI/NVMe (étape 1)
« A disk read error occurred »Mode SATA ou disque en fin de vieÉtape 1, puis diagnostic disque, sans rien écrire
Partitions listées mais aucun dossier EFIInstallation Legacy/MBRMode Legacy, ou mbr2gpt
bootmgfw.efi introuvable dans l'explorateur du BIOSPartition EFI effacée ou corrompuebcdboot … /f UEFI (étape 4)
Windows réclame 48 chiffresBitLockerRemettre le réglage BIOS d'origine, sinon clé Microsoft
L'entrée disparaît à chaque redémarrageNVRAM ou pile CMOSChemin de secours BOOTX64.EFI + pile neuve
Les deux choses à retenir. D'abord, une réinstallation de Windows n'est jamais nécessaire pour ce symptôme : l'entrée de démarrage se reconstruit toujours, et vos données ne sont pas en cause. Ensuite, oubliez bootrec /fixmbr et bootrec /fixboot que l'on trouve partout sur les forums : ce sont des outils Legacy/MBR, sans le moindre effet sur une installation UEFI moderne. Vous perdriez votre temps, et pendant ce temps un éventuel disque défaillant continuerait de se dégrader.

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Manipuler un BIOS, une invite de commandes en environnement de récupération ou une table de partitions n'a rien d'anodin, surtout quand des données importantes sont en jeu et qu'on ne sait pas encore si le disque est sain. BSC Informatique vous accompagne :

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Sources et références


• Documentation Dell : Boot Configuration / Add Boot Option sur BIOS UEFI Latitude, OptiPlex, XPS et Inspiron ; SATA Operation (RAID On / AHCI) ; codes de diagnostic ePSA et SupportAssist (2000-0142, 2000-0146).

• Documentation HP : Boot Device Not Found (3F0), menu Boot From EFI File, tests des composants HP PC Hardware Diagnostics.

• Documentation Lenovo : Default Boot Device Missing or Boot Failed, accès au BIOS Setup Utility et bouton Novo.

• Documentation Asus et Acer : Add New Boot Option, Path for boot option, verrouillage des options de démarrage par mot de passe superviseur.

• Microsoft Learn : options en ligne de commande de BCDBoot (/s, /f UEFI, /f BIOS), outil MBR2GPT et ses prérequis, BitLocker countermeasures / TPM platform validation profile (PCR 7 = Secure Boot State), BitLocker recovery guide.

• Spécification UEFI : chemin de démarrage de secours normalisé \EFI\BOOT\BOOTX64.EFI, variables Boot#### en NVRAM.

• Microsoft Support : Chiffrement de l'appareil dans Windows, récupération de la clé BitLocker (aka.ms/myrecoverykey, manage-bde).

• Retours d'atelier BSC Informatique (Hyères), 2024-2026 : machines revenues « mortes » après un reset BIOS, cas Dell de juillet 2026 résolu par le seul retour en AHCI, installations Legacy/MBR converties avec mbr2gpt, demandes de clé BitLocker déclenchées par un changement de réglage firmware, disques déjà défaillants avant l'intervention du client.

Les manipulations décrites (BIOS, diskpart, bcdboot, mbr2gpt) peuvent aggraver la situation si elles sont appliquées à tort, en particulier sur un disque défaillant ou chiffré par BitLocker. En cas de doute, ou de données importantes, faites-vous accompagner. BSC Informatique, EURL BSC INFORMATIQUE, 18 Avenue Olbius Riquier, 83400 Hyères, 04 94 27 65 95.


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